Au bonheur des mots

365 jours d’écriture #13

Thème de ce 13ème jour du défi proposé par Girl Kissed by fire : Dehors il pleut 

Je ne sais pas trop ce que donnera le texte que je vous propose aujourd’hui car une migraine a décidé de me tenir compagnie depuis hier et m’impose de plus en plus douloureusement sa présence (ou comment apprécier l’immense bonheur de se sentir bien, quand ça s’arrêtera enfin !). J’écris quand même un petit texte , j’espère que des fautes ne viendront pas s’y glisser et que ça restera cohérent (j’écris parfois des mots à la place d’autres pendant mes migraines), désolée si ce n’est pas le cas.

Lucas écoutait le bruit de la pluie qui tombait sur le velux. Ploc, ploc ploc faisait la pluie sur le carreau, et dans sa tête les pensées s’agitaient en écho. Comme si à chaque goutte qui tombait une nouvelle pensée arrivait. Il ressentait à la fois une impression de libération, une profonde tristesse, quelques regrets et remords et bien d’autres choses encore…. La litanie de ses pensées l’empêchait de dormir. Dehors la pluie repartait de plus belle. Il se rappela la joie enfantine qu’avait Hélène à sortir sous la pluie. « La pluie est un vrai trésor pour nos sens » lui disait-elle « Écoute son chant lorsqu’elle tombe sur ta capuche » « Et là dans l’arbre regarde les gouttes on dirait que ce sont des bijoux » « Et la terre ! Est-ce que tu sens la terre ? La pluie fait ressortir son parfum ! » s’émerveillait-elle à chaque fois. Lorsqu’elle était vraiment trempée jusqu’aux os elle décidait qu’il était temps de rentrer. Ils laissaient leurs chaussures boueuses sur le pas de la porte, se séchaient et enfilaient des vêtements chauds et secs. Puis ils passaient le reste de cette journée de pluie à sa façon à lui : il leur préparait un bon thé et allait choisir un livre pour chacun dans la bibliothèque. Au fond, même s’il rechignait toujours à la suivre il aimait beaucoup ce petit rituel où chacun partageait le plaisir de l’autre. Il ne le lui avait jamais dit et il était trop tard pour le faire maintenant. Il n’avait plus aucun moyen de la contacter depuis qu’elle était partie pour la terre Adélie. Mais en souvenir de ces agréables moments Il se promit que s’il pleuvait toujours à son réveil il irait se promener sous la pluie et il finit enfin par trouver le sommeil.

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4 réflexions au sujet de « 365 jours d’écriture #13 »

  1. « elle décidait qu’il était temps de de rentrer »……….deux ‘de’ 🙂
    oui, comme c’est bon après la migraine……comme après le rhume…….sinon comment ‘savoir’ 🙂
    que d’expériences à vivre……comme la pluie qui chante et/ou transperce 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Merci, je corrige ça de suite et après extinction des écrans. Je vois qu’on a exactement le même avis sur les petites choses qui sont parfois perçues comme négatives ! Ça me fait penser à cette très jolie citation de Paolo Coelho « celui qui veut voir l’arc en ciel doit apprendre à aimer la pluie » bonne soirée

      Aimé par 2 people

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